Le 15 mai 2013,
"Ouvrez une école, vous fermerez une prison".
Victor Hugo, Les Misérables
Lors de la dernière campagne présidentielle, François HOLLANDE avait souhaité faire de la jeunesse et à l'éducation la priorité de son quinquennat. Maintenant cet engagement une fois élu, il a mis en œuvre avec le gouvernement plusieurs dispositifs pour lutter contre le chômage des jeunes.
Les emplois d'avenir et les contrats de génération constituent à ce titre les premiers outils destinés à mener la bataille pour l'emploi et permettre à chacun de nos jeunes de trouver et d'exercer l'emploi auquel il aspire.
Mais alors que l'échec scolaire s'est développé dans notre pays et que le décrochage n'a cessé de s'accentuer ces dernières années, l'éducation doit retrouver une place centrale au sein de notre société. C'est ce en quoi le gouvernement s'emploie, par le biais notamment du projet de loi portant refondation de l'école de la République, actuellement en discussion au Parlement.
L'Education et la République ne sauraient être dissociables dans notre pays. Forgée par Jules FERRY, par Jean ZAY et par tant d'autres, l'Education nationale est à la fois la pierre angulaire de notre République et le ciment liant nos citoyens entre eux.
La vitalité de la France et la construction de son avenir passent donc nécessairement par la force de son enseignement. L'objectif est bien de refonder celui-ci pour remettre l'enfant en son cœur et pour moderniser ses méthodes dans une société mouvante aux évolutions rapides. Ceci passe notamment par la fin des classes surchargées, par l'entrée de nos écoles dans l'ère du numérique, par la priorité donnée au primaire ou encore par une évolution des pratiques pédagogiques.
C'est à tout cela que s'emploie le projet de loi présenté par Vincent PEILLON, ministre de l'Education nationale et dans cette tâche qui s'annonce d'ores et déjà difficile parce qu'elle bousculera des habitudes et des conservatismes, il peut me compter parmi ses soutiens les plus fervents.
Yves DAUDIGNY
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